10km des Champs Elysées

Published by Eric on

10KM des Champs Elysées

Ce Dimanche 2 Février, 4 de nos athlètes ont couru les 10Km des Champs Elysées par un temps froid et sec.

Isaure G. est la mieux classée, 1307e (sur 16420 arrivants) en 41’40” et 50e féminine, se rapprochant des 40′.

Bravo également à Clara E., Nada Z. et Mailie R..

par Isaure G.

Après avoir vécu l’ambiance électrisante des 10 km de la Tour Eiffel en décembre 2024, j’ai eu envie de relever un nouveau défi en 2025 : m’inscrire à un autre 10 km parisien pour tenter d’améliorer encore mon temps.
Ironiquement, j’ai choisi le 10 km des Champs-Élysées, réputé pour être l’un des parcours les plus exigeants à cause de son dénivelé !

Cette fois-ci, j’avais un objectif de temps ambitieux en tête : 40 minutes. Pour m’aider, j’avais un allié de choix : mon collègue de bureau, qui m’accompagnait dans le cadre de sa sortie en endurance fondamentale du dimanche.

Le départ est donné à 10h30 sous un magnifique ciel bleu, de quoi presque oublier les températures proches de zéro. L’excitation de la course me fait partir un peu trop vite, et dès le premier faux plat montant du boulevard Malesherbes, je ressens déjà l’effort. J’essaie de m’accrocher au lièvre officiel des 40 minutes, mais dès la sortie du parc Monceau, au 3eme kilomètre, je dois me rendre à l’évidence : ce rythme est un peu trop rapide pour moi.

Je me reconcentre et profite de la descente du 4eme kilomètre pour relancer, mais le départ trop rapide commence à peser sur mes jambes. Les kilomètres suivants passent dans un léger flou, jusqu’à l’incontournable montée des Champs-Élysées au 6eme kilomètre. Ce passage est redoutable, mais l’ambiance est incroyable : une fanfare donne le ton au début de l’ascension, et les encouragements du public, avec l’Arc de Triomphe en ligne de mire, rendent l’effort presque épique.

Heureusement, ce qui monte finit par redescendre ! Au demi-tour en haut des Champs, je sais qu’une belle descente m’attend pour relancer. Je m’accroche jusqu’au 8eme kilomètre, et à partir de là, tout se joue au mental. Mon collègue est toujours là pour me motiver :
« Allez, on donne tout ! »
« T’es venue ici pour souffrir ! »

Les derniers mètres se font dans un ultime effort, les dents serrées et en tirant sur mes bras. Je franchis la ligne d’arrivée en 41min 40s, soit une minute de moins que mon temps aux 10 km de la Tour Eiffel.

Cette course m’aura appris à repousser mes limites et surtout ne pas partir trop vite. La marge de progression est encore grande, donc vivement le prochain 10 km !